vendredi 1 septembre 2017

Un peu de cuisine

Il y a quelques jours, je suis allé en cuisine pour assister à un cours de cuisine. Ca n'est probablement pas remarquable en apparence, mais lorsque je l'ai annoncé à mon frère, il a a voulu jouer au loto tellement elle prenait ce changement comme un miracle. Parce que Il y a un an à peine, la cuisine était en ce qui me concerne aussi compréhensible que le Coran en version originale. Pendant des années, j'ai toujours détesté tout ce qui avait trait à la cuisine. Au bout d'un moment, ma chère et tendre me virait de la cuisine si je ne voulais pas découvrir les joies de la défenestration. Ce n'était évidemment pas volontaire, mais ça ne me déplaisait pas pour autant. :) Avec le recul, je ne comprends plus très bien pourquoi je réagissais comme ça. Cuisiner prenait d'emblée des airs de bataille. Je doutais de moi, même avec les plats les plus simples.Quand ma femme partait quelques jours, c'était pizzas et plats surgelés. j'essayais de cuisiner, j'avais l'air d' un chat à qui on parlerait de physique quantique. Et lorsque ma femme me demandait de jouer les apprentis, elle jetait l'éponge très vite. J'étais une catastrophe sur pattes. En définitive, ma chère et tendre finissait par me sortir hors de la cuisine si je ne voulais pas découvrir les joies de la défenestration. Ce n'était évidemment pas l'objectif visé, mais je dois dire que ça ne me déplaisait pas pour autant. :) Aujourd'hui, je ne comprends plus vraiment cette phobie. Cuisiner me semblait être un parcours du combattant. J'étais pris d'un doute affreux, même avec les recettes les plus élémentaires. Puis un déclic s'est produit en moi. Peut-être ai-je passé trop de temps à regarder Philippe Etchebest fustiger des cuisiniers (oui, c'est étrange, parce que si je détestais cuisiner, j'étais fasciné par les émissions culinaires). Sur un coup de tête, l'envie m'a pris de cuisinier le repas du soir. Oh, rien de bien difficile : des spaghettis bolognaise. Ca a été une catastrophe au point que l'on a tout jeté à la poubelle. Mais le lendemain, j'ai recommencé. Puis un autre. Ma femme rechignait à venir à table au motif que j'étais un piètre cuisinier déplorable, mais progressivement, je me suis amélioré. Et voyant qu'elle n'arriverait pas à me faire abandonner, ma femme m'a finalement proposé ce cours de cuisine à Rennes. Je ne deviendrai jamais un chef étoilé. Mais le chef de ce cours m'a dit que je me débrouillais pas mal. Et pas mal, pour quelqu'un qui vient d'aussi loin, c'est plus que j'en attendais ! Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence de ce cours de cuisine. Cliquez sur le lien.