jeudi 11 septembre 2014
Ecosse: indépendance ou pragmatisme ?
Alors que l’Ecosse se réjouit de pouvoir peut être accéder à l’indépendance, c’est la région toute entière qui est rattrapée par son réalisme, et notamment économique. En effet, Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group, toutes deux basées à Edimbourg, ont annoncé qu'elles déplaceraient leur siège social à Londres en cas de victoire du "oui" au référendum du 18 septembre sur l'indépendance de l'Ecosse. RBS a confirmé jeudi dans un communiqué son projet de déménagement en précisant qu'elle conserverait une partie significative de ses activités et de son personnel au nord de la nouvelle frontière. RBS, détenue à 81% par l'Etat britannique, explique se préparer ainsi à une victoire des indépendantistes dans l'intérêt de ses clients et de ses actionnaires. La banques est basée depuis 1727 en Ecosse, où elle emploie 11.500 personnes. Lloyds, qui compte 16.000 salariés sur le sol écossais, avait annoncé dès mercredi soir qu'elle se préparait elle aussi à une victoire du "oui" qui la conduirait à se domicilier dans la capitale britannique. Les deux banques ont insisté sur les risques considérables que ferait peser sur elles une Ecosse indépendante, avec des conséquences majeures notamment sur leur financement et leur situation juridique et fiscale. La percée des partisans de l'indépendance dans les sondages commence à donner des sueurs froides aux banquiers et assureurs écossais dont le gros de la clientèle est britannique. L'agence de notation Standard & Poor's a prédit qu'une Ecosse indépendante serait incapable de soutenir correctement ses banques en cas de nouvelle crise financière. Les actifs cumulés des trois principales banques écossaises, la troisième étant Clydesdale, propriété de National Australia Bank, représentent plus de 12 fois le produit intérieur brut de l'Ecosse. C’est un bras de fer entre banques et idéologues qui s’installe maintenant… Source : http://www.boursier.com
dimanche 26 janvier 2014
Quand la paix crée l'essor économique
La fin de la guerre a été un moment déterminant pour l’essor des entreprises dans le monde. Je viens de suivre le premier séminaire d’entreprise sur l’impact de la fin de la guerre froide et le développement économique. On dit souvent qu’une bonne guerre permet de relancer la machine économique, mais en réalité, c’est bien la paix et la globalisation qui ont permis de développer le monde économique. À Paris, 22 pays signèrent le traité sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE), marquant la fin de la guerre froide. Les négociations entre l'Est et l'Ouest débutèrent en 1969 et permirent une série d'accords de réduction des armes stratégiques. Il était difficile de parvenir à un accord. UURSS souhaitait garder son avantage numérique, les États-Unis souhaitaient une réduction à égalité, pour éliminer cette supériorité. La question de savoir si le retrait des armes soviétiques d'Oural, situées techniquement hors de l'Europe mais faciles à restituer, serait une application acceptable des obligations du traité, resta sans réponse. À la fin des années 1980, les réformes de Mikhaïl Gorbatchev ayant causé une crise économique, ce dernier accepta des réductions majeures des dépenses militaires. ll annonça une immense diminution unilatérale de ses forces armées en Europe. Cela conduisit à un accord final. Le traité FCE fixa des limites en matière d'effectifs des forces armées et d'armements dans les pays de l'OTAN et du pacte de Varsovie. Les deux parties, par exemple, purent conserver 20 000 tanks, 20 000 pièces d'artillerie, 6800 avions et 2 000 hélicoptères de combat. Tous les autres armements devaient être détruits selon des procédures de vésication strictes. L'effondrement de l'URSS en décembre 1991 nécessita que les États qui lui succédaient ratifient le traite. Après, celui-ci suscita l'espoir d'une nouvelle ère dans les relations Est-Ouest. En juillet 2007, le président russe Vladimir Poutine se dégagea des obligations liées à ce traite pour protester contre le projet de bouclier antimissile américain prévoyant l'installation de radars en Europe centrale. Si le sujet vous intéresse, je vous renvois sur le site de l’organisateur de ce séminaire entreprise pour plus d’informations.
Incentive économique pour redresser la barre
Les tensions économiques en France sont de plus en plus fortes, et cette fois, la méthode Coué ne marche plus puisque cela se voit. Y compris depuis l’étranger comme en témoigne la note de Moodys. L'agence de notation souligne dans un communiqué que cette faiblesse se reflète dans la hausse de l'endettement public de la France rapporté à son produit intérieur brut, un ratio qu'elle anticipe à 93,6% en 2013, contre 90,2% en 2012, puis supérieur à 95% en 2014. Moody's estime que la mise en oeuvre et l'efficacité du "pacte de responsabilité" proposé par le chef de l'Etat seront rendues compliquées par la persistance de rigidités sur les marchés du travail, des biens et des services et les tensions sociales que doit affronter, selon elle, le gouvernement. Donc que faire alors que les économistes s’accordent à préciser que l’année 2013 sera complexe, les firmes et réseaux commerciaux s’appliquent des outils performants de stabiliser leur degré d’exercice et potentiellement, de l’accroître. Le challenge est l’un de ces instruments. Le challenge commercial est percutante lorsque plusieurs indices synchrones sont combinés : une action, une annonce, des objectifs clairs aisément par les participants, et disposer de plusieurs remerciements. La mission subsiste à coup sur le développement du CA. L’inspiration des commerciaux autorise d’agrandir le CA. Les cibles sont souvent déterminées en tant qu’une augmentation de ventes. L’inspiration des vendeurs autorise de motiver ses vendeurs. Le commercial n’est pas exclusivement en demande de victoire pour effectuer un prix, mais réclame d’être reconnu. La correspondance faite dans le cadre du challenge alloue de colporter les critères de la société. Le challenge des forces commerciales consent de communiquer vers commercial. Evident instrument de motivation pour les commerciaux, la communication se trouve capitale dès lors qu’ s’agit de d’avertir le réseau commercial. La communication offre la possibilité de diffuser critères de l’organisation, et des messages ad hoc. Le système commercial reste une opération de ressources humaines dont l’objectif est le dépassement des attachés commerciaux pour accroitre la marge. J’ai essayé pour mon entreprise les bonnes entreprises, et je peux vous conseiller de suivre le lien pour organiser votre incentive commerciale.
Inscription à :
Commentaires (Atom)

